Peur du sang et des piqûres : pourquoi le corps perd le contrôle
La phobie du sang et des piqûres se distingue des autres phobies par un phénomène très particulier :
le corps ne s’emballe pas toujours… il s’effondre.
Là où certaines peurs provoquent une accélération (panique, agitation, fuite), la peur du sang et des piqûres peut déclencher l’inverse :
– chute de tension
– sensation de faiblesse
– jambes qui flageolent
– voile noir devant les yeux
– parfois perte de connaissance
Ce mécanisme est souvent vécu comme humiliant ou incompréhensible.
Beaucoup de personnes disent :
« Je ne crie pas, je ne panique pas… je tombe. »
Un réflexe archaïque de protection, mal interprété
Ce type de réaction n’est ni psychologique au sens courant, ni volontaire.
Il s’agit d’un réflexe neuro-vagal, un mode de protection très ancien du corps face à ce qu’il perçoit comme une menace interne.
À l’origine, ce réflexe permettait :
– d’économiser l’énergie
– de couper la perception
– de réduire la douleur ou la charge émotionnelle
Le problème n’est pas le réflexe en lui-même.
Le problème est qu’il se déclenche hors contexte, face à une prise de sang, une aiguille ou une vue médicale.
Le corps agit comme s’il devait “se mettre hors circuit” pour survivre.
« Je sais que je ne risque rien, mais mon corps ne m’écoute pas »
C’est l’une des phrases les plus fréquentes chez les personnes concernées.
Elles ont compris rationnellement :
– que l’acte médical est bénin
– que le danger est minime
– que la situation est maîtrisée
Mais la compréhension ne change rien à la réaction.
Pourquoi ?
Parce que la réponse ne vient pas du mental, mais d’une mémoire corporelle inconsciente, souvent liée à :
– une expérience médicale vécue comme intrusive
– une sensation d’impuissance ancienne
– une peur associée au corps, au sang ou à l’intégrité physique
– parfois un événement oublié, non verbalisé
Le corps se souvient, même quand l’histoire a été mise de côté.
La dimension silencieuse de cette phobie
Contrairement à d’autres peurs, la phobie du sang et des piqûres est souvent peu exprimée.
Beaucoup de personnes :
– minimisent
– évitent sans en parler
– anticipent en silence
– redoutent le regard du personnel médical
Certaines repoussent des examens importants pendant des années, non par négligence, mais par peur de perdre le contrôle de leur corps.
Ce silence renforce le sentiment d’isolement et de honte.
L’hypnose pour restaurer la stabilité corporelle
Dans cette phobie, l’objectif de l’hypnose n’est pas seulement d’apaiser une peur.
Il est de réapprendre au corps à rester présent et stable.
Le travail hypnotique permet notamment de :
– désactiver le réflexe d’effondrement
– restaurer une perception de sécurité corporelle
– redonner du tonus là où le corps “coupe”
– dissocier l’acte médical de la menace interne
Ce n’est pas un travail par exposition forcée.
C’est un travail de reprogrammation douce de la réponse corporelle.
Lorsque le corps n’a plus besoin de se protéger par la chute, la peur perd sa fonction.
Retrouver une relation apaisée au corps médical
Après le travail en hypnose, beaucoup de patients décrivent :
– une sensation de stabilité inhabituelle
– la capacité de rester assis ou allongé sans malaise
– une respiration plus ample
– une absence de vertige
Ils ne “se forcent” pas.
Ils constatent simplement que le réflexe ne se déclenche plus.
C’est souvent à ce moment-là que la phrase revient :
« Mon corps ne réagit plus comme avant. »
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