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Cas clinique : quand la peur de rougir révèle une blessure invisible Ma consultante souffrait de rougissements incontrôlables dans sa vie personnelle. Professionnellement, tout allait bien. Mais dès qu’elle se retrouvait en face à face — au restaurant, avec la famille ou les amis de son compagnon, ou avec des personnes qu’elle connaissait peu — son corps s’emballait. Plus elle avait peur de rougir, plus elle rougissait. Son attention se focalisait sur le regard des autres, sur ce qu’ils allaient penser d’elle. Sans possibilité de “fuir” la situation, son mental s’activait excessivement et la réaction devenait automatique. En hypnose, son inconscient l’a ramenée à l’âge de 11 ans, dans la cour de récréation. À cet âge, elle n’arrivait pas à dire aux autres enfants que son père était mort, et encore moins à expliquer qu’il s’était suicidé. Cette émotion retenue, mêlée de honte, de tristesse et de peur du jugement, s’est inscrite dans son corps. Depuis, toute situation de face-à-face réactivait inconsciemment cette ancienne peur d’être vue, questionnée, exposée. Le rougissement n’était pas un problème de timidité, mais une mémoire émotionnelle non exprimée. En libérant cette charge en hypnose, le corps a pu relâcher l’alerte automatique, et la peur de rougir a progressivement perdu son pouvoir.

Cas clinique : quand la peur de rougir révèle une blessure invisible Ma consultante souffrait de rougissements incontrôlables dans sa vie personnelle. Professionnellement, tout allait bien. Mais dès qu’elle se retrouvait en face à face — au restaurant, avec la famille ou les amis de son compagnon, ou avec des personnes qu’elle connaissait peu — son corps s’emballait. Plus elle avait peur de rougir, plus elle rougissait. Son attention se focalisait sur le regard des autres, sur ce qu’ils allaient penser d’elle. Sans possibilité de “fuir” la situation, son mental s’activait excessivement et la réaction devenait automatique. En hypnose, son inconscient l’a ramenée à l’âge de 11 ans, dans la cour de récréation. À cet âge, elle n’arrivait pas à dire aux autres enfants que son père était mort, et encore moins à expliquer qu’il s’était suicidé. Cette émotion retenue, mêlée de honte, de tristesse et de peur du jugement, s’est inscrite dans son corps. Depuis, toute situation de face-à-face réactivait inconsciemment cette ancienne peur d’être vue, questionnée, exposée. Le rougissement n’était pas un problème de timidité, mais une mémoire émotionnelle non exprimée. En libérant cette charge en hypnose, le corps a pu relâcher l’alerte automatique, et la peur de rougir a progressivement perdu son pouvoir.

Cas clinique : quand la peur de rougir révèle une blessure invisible

Ma consultante souffrait de rougissements incontrôlables dans sa vie personnelle. Professionnellement, tout allait bien. Mais dès qu’elle se retrouvait en face à face — au restaurant, avec la famille ou les amis de son compagnon, ou avec des personnes qu’elle connaissait peu — son corps s’emballait.

Plus elle avait peur de rougir, plus elle rougissait.
Son attention se focalisait sur le regard des autres, sur ce qu’ils allaient penser d’elle. Sans possibilité de “fuir” la situation, son mental s’activait excessivement et la réaction devenait automatique.

En hypnose, son inconscient l’a ramenée à l’âge de 11 ans, dans la cour de récréation. À cet âge, elle n’arrivait pas à dire aux autres enfants que son père était mort, et encore moins à expliquer qu’il s’était suicidé. Cette émotion retenue, mêlée de honte, de tristesse et de peur du jugement, s’est inscrite dans son corps.

Depuis, toute situation de face-à-face réactivait inconsciemment cette ancienne peur d’être vue, questionnée, exposée. Le rougissement n’était pas un problème de timidité, mais une mémoire émotionnelle non exprimée.

En libérant cette charge en hypnose, le corps a pu relâcher l’alerte automatique, et la peur de rougir a progressivement perdu son pouvoir.

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